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Gabriel L.Radcliff | To be or not be

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Gabriel L. Radcliff

۩ Fondatrice ۩
See you in my bitter end

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√ Date d'inscription : 17/08/2011

My cacophony of secrets
I am: Gay, Hétéro, Bi,
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MessageSujet: Gabriel L.Radcliff | To be or not be Mer 21 Sep - 18:57




Gabriel L.Radcliff


"You can blow off all your dark desires ,you can tell yourself you tried"


Feat : David Garrett

Tell us more about you


    Nom : Radcliff
    Prénom: Gabriel Liam
    Surnom: //
    Lieu et date de naissance : 22 juillet 1980 en Californie, San Diego
    Âge 31 ans
    Groupe The Protector
    Métier : Responsable de la galerie d'art
    Sexualité : Homosexuel
    Ce que j'aime :
    Ce que j'aime pas:


Caractère


Au premier abord, Gabriel peut sembler une personne souriante et réellement chaleureuse et c’est le cas sauf que son sourire est tout bonnement trompeur. Intérieurement, cet homme est arrogant, extrêmement chiant et narquois. Il ne mâche jamais ses mots quitte à blesser ses interlocuteurs. Sa franchise est blessante voire même vexante, il s’en rend compte mais s’en moque éperdument. Au boulot, il est insupportable, criant et gueulant quand il remarque qu’une tâche n’a pas été faite correctement. Il a fait pleurer ses employés maintes fois et ne s’est jamais excusé d’être aussi pointilleux. Il est horriblement sérieux dans la galerie et son coté perfectionniste encombre de plus en plus ses employés.
Son sérieux maladif disparait quand il est dans bar ou entouré de quelques connaissances. Un homme dragueur et joueur se manifeste alors en usant de tous les moyens pour arriver à ses fins et faire succomber l’homme qu’il décide de ramener chez lui.

Particularités


Gabriel est un buveur invétéré. Il ne rate jamais une occasion pour tremper ses lèvres dans un liquide délicieusement amer accompagné bien entendu, d’un petit bâton blanc au ventre destructeur.
Il a aussi un faible pour les costards qu’il aime porter au travail ce qui tranche un peu avec les différentes bagues qui ornent ses doigts ou encore les bracelets autour des poignets.
Niveau des langues, il maitrise l’anglais ainsi que le suédois, il a cependant, quelques notions en français.

Come here, got a gift for you



PART I : Tell us a story

Ca m'arrive de me rappeler la chambre où j'ai grandit. Le décor typiquement enfantin avec des rideaux aux motifs de peluches bleu, ainsi que les draps où trônent les différents héros de Marvel. J'aimais ma chambre, comme tout enfant qui affectionne l'ambiance innocente qui s'en dégage. J'aimais surtout quand ma mère se glisse dans mon lit pour me lire un des contes où la princesse se marie avec le prince pour vivre ensemble et heureux jusqu'à la fin des temps. J'avais ce sourire béât sur le visage, rêvant d'exactement la même chose sauf que les rêves utopistes d'un enfant sont considérés comme ridicules quand on arrive à l'âge adulte. Même bien avant. J'ignorais qu'après chaque soir, après que ma mère me raconte une histoire et que je rejoigne les bras de Morphée, des disputes se déclenchaient entre mes parents. Pour approximativement les mêmes raisons ; le travail de mon père.
En effet, on le voyait que très rarement à la maison, il ne rentrait presque jamais au diner et ne prenait jamais le temps de jouer avec son fils. Un peu plus tard, j'ai compris que c'était la principale raison de ses deux divorces.

Oui, ma mère était la deuxième femme à qui il jure fidélité pour le restant de ses jours. Mais ça n'a pas duré plus de six ans avant qu'il ne dérape. Exactement comme il l'a fait dans son premier mariage où il a eu un garçon et une fille.
J'avais un demi-frère et une demi-soeur que je connaissais pas réellement et les rares fois où je les ai vu, j'avais juste envie de m'interner dans ma chambre. Froids, hostiles malgré leur jeunes âges et un peu plus tard, j'ai compris que je réagirai sûrement de la même façon si j'étais à leur place. Ils avaient l'impression que je ne suis qu'un imposteur qui leur a volé leur père. Un père qui était constamment absent.
Après tout, un "happy ending" ne reste intouchable que dans les contes, la réalité est bien autre.

PART II : A new a start.

Le froid hérisse ma peau malgré les tonnes de vêtements qui la frôle quotidiennement. Adieu le bon temps californien, bonjour le froid sibérien de la Suède. Après le divorce de mes parents, ma mère, une artiste peintre, a décidé de revenir sur ses terres natales, m'emmenant avec elle. J'avais à peine sept ans, je ne maitrisais pas réellement la langue suédoise et j'éprouvais des difficultés à accepter le froid qui se dégage dans cette partie du globe. Les rues étaient toujours teintées d'une épaisse couche blanche et glaciale rendant grincheux toute personne peu habituée à ses conditions climatiques. J'en faisais partie jusqu'à l'adolescence. J'ai finalement appris à aimer cette ambiance blanche immaculée même si ça m'arrivait de rêver d'un soleil triomphant dans le ciel.

Ma mère avait hérité le commerce de son père mais elle l'avait façonné pour créer une galerie d'art où elle expose les tableaux de quelques artistes locaux. Ses propres tableaux aussi.
Je restais de longues minutes à contempler l'art abstrait de ses toiles. J'essayais de comprendre le sens, de les interpréter à ma façon. J'avais cette manie de rester des heures entières devant diverses peintures, à apprécier et apprendre. J'étais arrivé à un stade où je devinais aisément l'auteur d'une telle ou telle oeuvre. Le temps que je passais dans la galerie s'était transformé d'une obligation à une vraie partie de plaisir. J'avais aussi découvert que j'avais de la faciliter à manier le pinceau entre mes doigts et à peindre mes sentiments, leur donnant vie sur un bout de papier blanc.
J'ai trouvé ma vocation, dans cette partie glaciale de la terre, entre des inconnus qui, plus le temps passait, plus ils devenaient des membres d'une famille que je n'ai jamais eu.

Quand j'étais enfant, je rêvais de devenir un super héros prêt à sauver la terre. Quand je suis devenu adolescent, je voulais me lancer dans une carrière musicale et devenir le nouveau Mikael Åkerfeldt. Quand j'ai réussi mon bac, j'ai décidé de faire des études de beaux arts et de continuer de peindre. J'ai ainsi découvert que l'art est ma religion.

PART III : Art is my religion.

Entre les études, la galerie d'art de ma mère, mon existence était suffisamment remplie et je l'appréciais. Je vivais ma vie pleinement et profiter de chaque moment donné. Je n'ai plus réellement revu mon père et je ne faisais rien pour le faire. J'ai juste entendu dire qu'il s'est remarié pour la troisième. Chacun suit la voie qu'il voulait et non celle qu'on lui avait tracé. C'était ma devise et ce dont je croyais dur comme fer.
Tout comme j'avais tracé ce que je voulais faire par la suite. Ca me plaisait d'avoir un certain pouvoir sur ma destiné, de savoir à l'avance la tournure de ma vie professionnelle.

Cependant, j'ignorais tout de ma vie sexuelle. De mon orientation sexuelle. Tout s'est passé rapidement pour que je comprenne qu'un homme m'attirait. Son corps, sa gestuelle, sa masculinité. Je tournais la tète au passage d'un bel homme, je prenais plus de temps à inspecter le torse sculpté tassé sous une chemise de Javik, l'assistant de ma mère, ou attarder mon regard sur son postérieur avant de détourner la tète, honteux de ma propre audace.
La découverte de mon attrait pour les individus du même sexe que moi ne m'a pas autant dérangé. Je le sentais étant donné que je n'ai jamais réellement été attiré par une femme. Pas sexuellement en tout cas. J'apprécie mon sexe opposé, j'aime leur féminité et l'aura douce qui s'en dégage. Mais ça n'allait jamais plus loin.

J'acceptais cette "différence" et ma mère l'a très bien pris. Ce n'était pas le cas de notre entourage même s'ils prétendaient le contraire. Les vannes douteuses sur cet attrait, me dérangeait fortement. Des fois, je décelais dans leur propos une certaine allusion perverse comme quoi un homosexuel sautait sur tout ce qui bougeait. Je me rappelle que Javik ne voulait plus rester avec moi dans la même pièce. Je me rappelle toujours ses mots

- Bizarre, t'as même pas le physique d'une tapette.

J'ai compris à ce moment les préjugés qu'on pouvait faire preuve suite à une toute petite différence. Mais ça ne m'a jamais empêché de sortir, de draguer et d'avoir des amants. J'étais comme un enfant qui découvrait pour la première fois un univers totalement étranger mais non moins alléchant.
Mon rythme de vie a pris une nouvelle tournure, entassant les rencontres d'une nuit jusqu'à ce que je le rencontre. Il était paumé. J'étais un prédateur. Un sourire et c'était parti.
Sauf que je n'ai pas douté une seule seconde qu'une conquête allait s'allonger pour se transformer en une relation. Une relation qui a duré une année. Une année d'engueulades, de passion, d'amour mais aussi de réticence. Il n'arrivait pas à s'assumer et j'arrivais pas à l'accepter. Je faisais partie des homosexuels qui étaient fiers de leur orientation et qui ne se plaignent pas, ne se lamentent pas. Ce n'était pas son cas. Et ça me déstabilisait. Je ne voyais en nous que deux individus différents et qui cherchent deux choses totalement différentes. On était plus sur la même longueur.
Je voulais du changement, de continuer ce que j'ai commencé et je savais que la Suède était trop petite pour mes ambitions.

PART III : Like a new born.

San Francisco. Le retour à la case départ. Non pas tout à fait.
J'ai quitté celle ville en ayant l'âge de ne rien comprendre. J'y suis retourné, un homme accompli, rêveur et qui compte bien les réaliser. Mon diplôme sous la main, je voulais me construire. Tout seul, sans l'aide de personne. Bien entendu ma mère m'a proposé de me donner un coup de main et de contacter ses différentes connaissances dans le milieu artistique mais j'ai refusé. J'étais assez mûr pour faire ma route tout seul et de montrer aux autres ce dont j'étais capable.
Je ne me rappelle que vaguement de la Californie et je partais à sa découverte.
Les débuts étaient assez difficiles je l'avoue. J'ai dû accepter n'importe quel travail pour vivre et payer mes petits conforts. Il a suffit d'une bonne rencontre pour que je me retrouve assistant d'une galerie d'art située dans le quartier où j'habite. Le Castro, le quartier des homosexuels. Mon patron était un homme âgé et fort agréable. J'aimais travailler avec lui, apprenant tout ce qu'il me donnait. Avalant ses mots et ses citations. Il était comme mon monitor jusqu'à ce qu'il disparait de la vie. L'ange de la mort est un con des fois de se prendre aux gens irrémédiablement bien. Son décès était un vrai choc et j'ai dû en faire face jusqu'à l'arrivée du nouveau héritier. Heureusement, mon monitor m'a confié la galerie et je devais tout simplement continuer ce que nous avons commencé ; faire vivre la galerie et protéger notre communauté.
C'était une promesse que je lui ai fait et je compte bien la mener à bout. Qu'on nous respecte, qu'on chéri des mêmes droits que les autres, c'est un combat quotidien ... ça tombe bien, je suis en forme.


You, behind the screen !


    Hello ! Moi c'est Eya, 25 ans et la fondatrice de RB. J'aime la musique ainsi que le cinéma plutôt vieux. Je graphe et code et c'est tout Razz

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